Le samedi 31 janvier 2026, correspondant au 11 Sha’ban 1447 de l’Hégire, la zaouïa de Madagh a commémoré le neuvième anniversaire du rappel à Dieu du cheikh Sidi Hamza al-Qadiri al-Boutchichi, qu’Allah sanctifie son Secret. À cette occasion, le cheikh de la voie, Sidi Mouad al-Qadri Boutchich, qu’Allah le préserve, a renouvelé l’engagement spirituel de la Tariqa. La presse marocaine en a rendu compte. Nous en proposons ci-dessous une synthèse, dans le cadre de notre revue de presse. La source est accessible en fin d’article.
Neuf ans après
Neuf années se sont écoulées depuis que le cheikh Sidi Hamza al-Qadiri al-Boutchichi, qu’Allah sanctifie son Secret, fut rappelé à Dieu, le 18 janvier 2017. À Madagh, siège de la zaouïa mère, sa mémoire demeure vivante. Chaque année, la voie qu’il a guidée pendant près d’un demi-siècle se rassemble pour honorer celui que tant de disciples, à travers le Maroc et le monde, tenaient pour un maître vivant de la science du cœur.
La commémoration de cette année s’est tenue dans la dévotion, mêlant récitation du Coran, dhikr et supplication, dans la fidélité aux usages que le cheikh avait lui-même perpétués.
Le pacte renouvelé
À cette occasion, le cheikh de la voie, Sidi Mouad al-Qadri Boutchich, qu’Allah le préserve, a renouvelé devant les disciples l’engagement de la Tariqa. Il a rappelé, selon la presse, que « le minhaj de la Tariqa Qadiriya Boutchichiya demeure constant, et que la responsabilité de la guidance est une charge spirituelle, non un simple héritage ».
Par ces mots, le cheikh a recentré l’attention sur l’essentiel : la voie ne se réduit pas à une succession de personnes, elle est une transmission de lumière et de responsabilité. Celui qui en porte la charge la reçoit comme un dépôt sacré, au service des disciples et de leur cheminement vers Dieu.
Les fondements de la voie
Dans son allocution, Sidi Mouad, qu’Allah le préserve, a rappelé les fondements sur lesquels repose l’éducation spirituelle de la Tariqa : l’intention sincère qui oriente le cœur vers Dieu seul, la centralité du dhikr comme souffle de la vie intérieure, le respect scrupuleux de la loi sacrée, l’acquisition des vertus morales, et leur traduction concrète dans le service d’autrui.
Ces principes, a-t-il souligné, ne sont pas des notions abstraites : ils forment un chemin que le disciple parcourt jour après jour, jusqu’à ce que la clarté du cœur se reflète dans la droiture du comportement. Tel est le legs que Sidi Hamza, qu’Allah sanctifie son Secret, a transmis, et que la voie continue de porter.
Source : Ahdat Dakhla (arabe), 5 février 2026. Traduction et synthèse : boutchichiya.fr.







